Nos produits...

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             "Smile & Sun" "bar à sourire" 
      rime avec

             

                        qualité et de sécurité. 

 

La réglementation et les normes de sécurité sont très strictes dans le domaine de la santé bucco-dentaire. C'est pourquoi "Smile & Sun" "bar à sourire" sélectionne rigoureusement ses produits cosmétiques dentaires distribués par Smile Distribution.

Dans notre salon d'éclaircissement dentaire "Smile & Sun" "bar à sourire", les produits cosmétiques consacrés au blanchiment dentaire possèdent un certificat de conformité européenne attestant de leur qualité. Il s'agit de la gamme Smile Distribution, n°1 dans le soin cosmétique dentaire! Fabriqués en France, l'utilisation de ces produits a fait ses preuves et bénéficie d'un retour d'expérience suffisamment important pour justifier de leur qualité et de leur efficacité.

Pour votre sécurité et votre bien-être, "Smile & Sun" "bar à sourire" choisit le meilleur pour votre sourire!

Mise au point sur une fausse polémique...

La Directive 2011/84/UE(1) a permis de contrôler les pratiques dangereuses de certains dentistes, tout en ouvrant le marché au blanchiment dentaire cosmétique utilisant les dernières innovations en matière de blanchiment, et qui ne représente aucun danger pour la santé.

 

Les pratiques du blanchiment dentaire cosmétique sont pourtant aujourd'hui critiquées par l'Ordre National des Chirurgiens-Dentistes. L'ONCD véhicule des informations totalement mensongères sur une dangerosité imaginaire des produits utilisés dans les « Bars à Sourire », pour susciter la crainte auprès du consommateur, et tenter de conserver un marché qui lui échappe.

En effet, les « Bars à Sourire », arrivés sur le marché français fin 2010 ont toujours respecté le dosage de peroxyde d'hydrogène autorisé par l'union européenne pour les produits cosmétiques, soit un maximum de 0,1% de peroxyde, bien loin des 30% utilisés actuellement par les dentistes.

Le gel de blanchiment diffusé chez les professionnels de l'éclaircissement dentaire ne contient que 0,16% de perborate de sodium et libère moins de 0,1% de peroxyde d'hydrogène. Non seulement il répond parfaitement aux normes imposées par l'Union Européenne mais il est, en moyenne, 600 fois moins nocifs que les dosages utilisés par les dentistes, pour une durée de blanchiment proche de celle obtenue en cabinet, mais pour des prix 6 à 10 fois moins élevés ! Alors pourquoi les dentistes français sont-ils entrés en guerre contre ce nouveau soin esthétique ? Tout simplement parce qu'en France, cette demande esthétique reste très lucrative avec des tarifs allant de 500€ à 1 200€ en cabinet dentaire.

La récente modification de la directive européenne n'a eu aucune influence sur les produits utilisés par les « Bars à Sourire », dont le dosage autorisé reste inchangé, mais elle a par contre limité les dentistes européens à utiliser des produits peroxydés à hauteur maximale de 6%, au lieu des concentrations de 30% à 45% utilisés jusqu'à ce jour ! Cette nouvelle directive, a néanmoins réservé les concentrations entre 0,1% et 6 % aux seuls dentistes, en invoquant qu'à ce dosage, et sans précaution particulière, on pouvait toujours rencontrer des problèmes dentaires (hypersensibilité dentaire, irritation des muqueuses, altération de l'email pouvant conduire à une fragilisation de la dent). Elle a cependant confirmé que les produits à concentration maximale de 0,1% étaient considérés comme un acte cosmétique sans aucun danger pour la santé.
Face aux accusations injustifiées portées par l'Ordre National des Chirurgiens Dentistes, constituant une véritable campagne de dénigrement, certains professionnels ont décidé de saisir la justice.
l'ONCD n'en n'est d'ailleurs pas à sa première condamnation. En 2009, il a été reconnu coupable par le conseil de la concurrence pour avoir demandé aux dentistes de boycotter la société Santéclair qui avait développé un réseau de chirurgiens-dentistes partenaires pour offrir, notamment, des tarifs plus modérés aux patients.
L'ONCD a même été jusqu'à laisser entendre aux dentistes refusant de dénoncer leur partenariat avec Santéclair qu'ils seraient susceptibles d'être sanctionnés en cas de poursuites disciplinaires. Pour ces agissements, L'ONCD a été sanctionné à hauteur 78 000 euros. »

Alors stop à la désinformation, et oui aux dents blanches !